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Le dispositif de réduction d'impôt Girardin Industriel
Profitez d’une réduction d’impôt pouvant aller jusqu’à 40 909€ en investissant dans des projets situés en outre-mer
Le principe
Le principal objectif de la loi Girardin Industriel (article 199 undecies B du Code Général des Impôts) est de stimuler l’investissement privé dans les PME situées en outre-mer (DROM-COM). Ce dispositif constitue un levier essentiel de développement économique puisqu’il vise à réduire les inégalités entre la métropole et les territoires ultramarins. Il permet de compenser les surcoûts liés à l’éloignement géographique, de soutenir la compétitivité des entreprises locales et de favoriser la création d’emplois durables.
Concrètement, un contribuable qui choisit d’investir via la loi Girardin Industriel participe au financement d’un matériel industriel destiné à être loué par une entreprise ultramarine.
En contrepartie de cette participation, l’État accorde une réduction d’impôt immédiate et supérieure au montant de l’investissement.
Cet avantage fiscal, acquis dès l’année suivante, fait du Girardin Industriel un dispositif unique : il ne génère pas de revenus futurs, mais offre un gain fiscal direct, tout en participant activement au développement économique des territoires d’Outre-mer.
une réduction d'impôt simple et efficace
Le fonctionnement
Cet investissement est simple à comprendre : c’est le fait de payer 1 an en avance ses impôts et d’en payer moins.
Investissez à n’importe quel moment de l’année N et bénéficiez à l’été de l’année N+1 d’une réduction d’impôt du montant investi additionné d’un intérêt.
Cet intérêt est calculé selon le trimestre d’investissement : la rentabilité au 1er trimestre est de 21%, celle du 2ème trimestre de 19%, celle du 3ème trimestre 17% et enfin le dernier trimestre a une rentabilité de 15%.
L’avantage de ce produit est de neutraliser tout ou une partie de son impôt au profit d’un investissement dans l’économie réelle. C’est un investissement à « fonds perdus » et la rentabilité est uniquement fiscale.
Nos experts s’occupent de tout : de la structuration de l’investissement jusqu’à son suivi administratif. Nous vous accompagnons également lors de votre déclaration d’impôt afin de vous assurer que l’avantage fiscal lié au dispositif est correctement pris en compte et optimisé.
Profitez dès maintenant de ce dispositif
La structuration du projet
L’investissement dans ce dispositif se fait obligatoirement avec un partenaire spécialiste qui désigne les exploitants répartis dans les DROM-COM et qui structure l’opération.
Création de la société de portage
Chaque année, notre partenaire spécialisé (le monteur de l’opération) constitue plusieurs sociétés de portage sous la forme de Sociétés en Nom Collectif (SNC). Ces structures accueillent l’ensemble des investissements réalisés par les clients. Conformément au dispositif, une clause de non-recours contre les associés est systématiquement intégrée aux statuts.
Achat du matériel
La société de portage est chargée d’acquérir le matériel industriel puis de le mettre à disposition de l’entreprise exploitante qui en a besoin. Ce matériel est ainsi loué et exploité pendant une durée minimale de 5 ans. En parallèle, les investisseurs s’engagent à conserver leurs parts sociales au sein de la société de portage pendant toute cette période, garantissant ainsi la stabilité et la conformité du dispositif.
Liquidation de la société de portage
Au terme de la cinquième année, la Société en Nom Collectif est liquidée. À cette occasion, l’entreprise ultramarine locataire bénéficie de la possibilité d’acquérir la propriété du matériel, poursuivant ainsi son exploitation de manière autonome.
Des exemples de projets
Une plantation de bananes de Monsieur Jean-Paul Hécalé
Un bâtiment industriel et deux groupes électrogènes de la société XL Location
Du matériel pour la boulangerie Maïdo
Le Girardin Industriel est un produit risqué
Ce dispositif répond à une demande accrue de financement de matériel d’exploitation et d’équipements professionnels. Les exploitants, notamment dans les secteurs industriel et agricole, ont un besoin constant et concret de ces financements pour maintenir et développer leur activité. Cependant, chaque investissement vient avec sa part de risque qu’il faut maîtriser avant d’investir dans ce dispositif :
L’un des principaux risques est la requalification fiscale, c’est-à-dire la reprise de la réduction d’impôt par l’administration fiscale. Ce risque peut se réaliser lorsque l’une des conditions nécessaires pour bénéficier de la réduction d’impôt n’est plus remplie, même si le non-respect de ces conditions n’est pas imputable à l’investisseur lui-même. Voici quelques exemples dans lesquels une requalification fiscale est possible : 1) du fait de l’investisseur ou de la société de portage : par exemple, en cas de cession de la participation de l’investisseur ou de l’investissement avant le terme de la période de 5 ans, etc. ; 2) du fait de l’entreprise exploitante pour le Girardin industriel : par exemple si elle n’exploite pas l’investissement de façon continue pendant la période de portage de 5 ans (faillite, destruction de l’investissement,…), si elle n’a pas réalisé l’investissement ou encore si l’investissement n’était pas éligible au dispositif Girardin, etc. La requalification fiscale peut entraîner une perte supérieure à l’investissement réalisé.
Les apports des investisseurs n’ont pas vocation à être remboursés au terme de la période de portage : le gain pour l’investisseur réside uniquement dans l’avantage fiscal dont il bénéficie en contrepartie de son investissement. Les dispositifs Girardin ne sont donc pas des produits financiers classiques dans la mesure où la rentabilité de l’investissement ne dépend pas d’une performance économique, mais de la différence entre la réduction d’impôt obtenue et la somme investie. Les apports des investisseurs sont dits à « fonds perdus » : ils sont reversés à la société exploitante et servent à payer les frais de montage de l’opération et de gestion de la société de portage, et à financer une partie du prix de l’investissement. Au terme du délai prévu pour le portage, les investissements et/ou les parts ou actions dans la société de portage sont cédées à un prix symbolique à la société exploitante.
Une des conditions d’éligibilité des dispositifs Girardin est l’exploitation continue du matériel ou la location continue du logement, pendant une durée minimale de 5 années, voire 7, 10 ou 15 ans pour certains investissements productifs. C’est pourquoi l’investisseur est soumis à de nombreux risques liés à l’exploitant ou au locataire détaillés dans le point précédent (loyer impayé, non-exploitation continue, refus de prêt bancaire ou mensualités des crédits impayées, etc.). Si les monteurs de ce type d’opérations financières souscrivent généralement les assurances nécessaires pour se prémunir contre ces aléas, le risque de requalification fiscale qui serait la conséquence de ces défaillances reste bien réel, et aucune assurance ne permet d’éviter de façon certaine la perte financière qui en découlerait.
Les monteurs en défiscalisation, soumis à certaines obligations, sont en principe garants de la bonne utilisation des fonds. S’ils n’ont pas de forme juridique spécifique à respecter, ils doivent tout de même s’inscrire en Préfecture sur un registre public. Pour pouvoir s’inscrire, il faut respecter un certain nombre d’obligations administratives, mais également signer une charte de déontologie par laquelle le monteur s’engage notamment à exercer ses missions dans le respect de la loi et des intérêts respectifs des investisseurs et de la société exploitante. Il doit également déclarer les opérations réalisées chaque année à l’administration fiscale.
Les dispositifs Girardin offrent une réduction d’impôt mais si le montant de cette réduction est supérieur à l’impôt dû, le solde ne sera pas remboursé par l’administration fiscale contrairement à un crédit d’impôt. Toutefois, ce solde non imputé la première année peut être reporté sur l’impôt sur le revenu des années suivantes, jusqu’à la cinquième année.
Toutefois dans le cadre de cet investissement, l’exploitant cède l’immobilisation dont il est propriétaire à la SAS sous la forme d’un crédit vendeur d’une durée de 5 ans. En retour, la SAS loue le bien à l’exploitant pendant 5 ans. Il s’agit d’une opération purement comptable. En effet les loyers et les remboursements du crédit vendeur se compensent parfaitement. De cette manière, tout risque de loyer impayé est maîtrisé puisqu’il n’existe en réalité aucun mouvement de fonds pendant les 5 ans. A l’issue des 5 ans, l’exploitant rachète l’immobilisation pour une somme symbolique de 5 euros.
Comment faire pour mitiger ce risque ?
Pour protéger au maximum votre investissement, notre partenaire effectue des contrôles rigoureux et réguliers et bénéficie d’une garantie de bonne fin fiscale que nous présentons ci-dessous :
Elle couvre les risques liés à l’activité du monteur d’opérations (erreurs dans le montage du dossier, sinistres liés à la gestion des opérations), avec une couverture de 2 M€ par sinistre, sans exclusions.
Présence de personnel sur place pour contrôler que les exploitants respectent leurs obligations fiscales, sociales et assurantielles. En cas de non-conformité, notre partenaire peut immédiatement réaffecter le matériel à un autre exploitant, garantissant ainsi la continuité de l’opération.
Le matériel reste la propriété de la SNC pendant toute la durée de l’opération. Si un exploitant fait faillite, le matériel est réattribué à un autre, ce qui permet à l’opération de se poursuivre normalement jusqu’au terme des 5 ans.
Une garantie de bonne fin fiscale qui en cas de reprise de votre réduction d’impôt par l’administration fiscale ou pour tout complément de montant appelé par tout créancier de la société de portage dont vous serez associé, vous assure le remboursement des montants appelés pour ne pas perdre votre avantage fiscal.
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